Assistant IA encadré pour l'exploitation
TerminéUn assistant IA relié à l'infrastructure par des connecteurs MCP, avec des droits minimaux et des secrets centralisés hors du poste de travail.
Contexte
Un assistant IA est utile pour diagnostiquer, documenter ou auditer, à condition de pouvoir lire l’état réel de l’infrastructure. Lui donner des accès pose immédiatement la question du contrôle.
Objectif
Donner à l’assistant une visibilité sur l’infrastructure sans lui donner la main : il propose, je décide et j’exécute.
Ce que j’ai mis en place
- Un conteneur dédié qui héberge tous les connecteurs MCP : hyperviseur, sauvegardes, réseau, inventaire, wiki, coffre (via un export nettoyé) et diagnostic SSH.
- Pour chaque connecteur, un compte technique à droits minimaux : rôles d’audit ou de lecture seule, jetons restreints par adresse source, écriture limitée à un espace dédié du wiki.
- Un compte SSH de diagnostic en lecture seule, déployé sur les serveurs.
- Plus aucun jeton sur le poste de travail : le client se connecte au conteneur par SSH, avec des clés dédiées à commande forcée.
- Quelques connecteurs écrits sur mesure en Python, quand aucun connecteur existant ne convenait.
Difficultés et solutions
- Droits trop larges au départ sur certains jetons. Je les ai ramenés au strict nécessaire après revue.
- Coupures de session sur inactivité. Je les ai corrigées par la configuration SSH côté client (keepalive).
Ce que j’en retiens
Intégrer l’IA dans l’exploitation, c’est surtout un projet de gestion des droits : chaque accès est explicitement accordé, limité et révocable.
Mis à jour le 29 octobre 2026